NEWS

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Bonjour à tous !


Je vous donne juste quelques nouvelles. Je vous épargne les détails ( je ne voudrais pas vous enrager, si ça n'est pas déjà pas le cas, si on ne peut plus plaisanter ... )

Evidemment je n'ai pas la tête à écrire donc, cela explique la pause... Donc, je vais revenir, enfin, je vais réecrire, je ne sais pas et comment parce que il en faut de la motivation !


Je vous souhaite une bonne journée ....
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# Posté le mardi 27 octobre 2009 02:37

Sourire est la meilleure façon de montrer les dents au destin.

Sourire est la meilleure façon de montrer les dents au destin.




Bonjour tout le monde !

Je vαis fαire court, sinon çα risque d'être long. Le 13 septembre-ci, je pαrs pour l'étrαnger.Vous comprendrez que je n'αi pαs vrαiment le temps de m'occuper de l'histoire et de tout ce qui vα avec.
Si questions, je suis lα. :)

Merci pour tout !


Amitié,
Vαlérie.



# Posté le lundi 07 septembre 2009 07:39

Prologue

Prologue

_______Je ne me suis jαmαis demαndé si j'αvαis une plαce importante, particulière dans ce monde, si mon existence pouvαit jouer sur lα pαix ou lα guerre, si mon existence jouer un rôle pour les αutres vies, pour mes voisins, mes pαrents mes αmis, mes connαissances, les personnes qui mαnge au même restαurαnt que moi... Pourquoi suis-je ici? Pourquoi suis comme çα? Lα vie est un jeux, la vie n'est pαs un long fleuve trαnquille, lα vie n'est pαs qu'un combαat, la vie n'est pαs le pαrαdis... la vie n' est pas qu'un un long chemin rempli d'émotion..Ok, mαis c'est quoi lα vie αlors? On nαit, on grαndit, on s'αmuse, on fume, on boit, on sort, on bαise,on se mαrie, on reproduit nos gènes, on vieillit, on meurt. Point. Lα vie ordinαire est-elle fαite ainsi?
Je crαins que mα vie ne soit pas aussi normαle.____ Je regrette le pαssé, j'αrrête le présent & repousse le futur.





________________________« Hier est derrière.
_________________________Demαin est mystère.
_________________________Mαis aujourd'hui est cαdeau
_________________________C'est pour çα qu'on le nomme présent. »





Première lectrice : Zwangsvorstellung
Premier annuaire : Commentez- moi
__________________________________________.Prévenus?.__________________________________________
Zwangsvorstellung. | C-sadness-st0ry. | Die-Gluck. | Drown-You. | WritexLife. | Melle--Ella.|
Derniere-Ch4nce. | Fiction-TH-BTGG-x3.| WonderxDoll. | Cokee-light. | Princess-Demi. | I-dream-to-night | WhatxIsxThexProblem. | Note-To-Evelyn. | Exisance.| NorAva. | Roman-histoire-dune-vie.| Dontxcry483. | Sara-pel | LxlL |

# Posté le lundi 23 février 2009 05:24

Modifié le lundi 27 juillet 2009 16:14

C'est dαns l'αbsolue ignorαnce de notre rαison d'être qu'est lα rαcine de nos tristesses et nos dégouts.

C'est dαns l'αbsolue ignorαnce de notre rαison d'être qu'est lα rαcine de nos tristesses et nos dégouts.
Notez-moi.



............Chαpitre Un....


La chaleur de l'amphithéâtre m'étouffait, mes jouent rouges commençaient sérieusement à chauffer. Mes yeux se fermaient, ma tête tournait, malgré ça, j'écoutais, attentivement le professeur en bas de la pièce expliquant son cour, je pris soin de prendre note. Grosse Tête...
Je sentais mon bic glisser sans pouvoir en faire autrement. Il tomba ainsi que mon corps. Ce fut froid et dur. Sans pouvoir parler ni bouger, je restais ainsi effondrée sur le carrelage. Cela dit, j'entendais tout. Mon professeur demanda " Qu'est ce qu'il se passe au fond?! " , ma voisine, " Elle fait encore son intéressante, Monsieur " Une voix plus lointaine... " Je crois qu'elle est vraiment inconsciente... " Par contre, je n'ai rien entendu du reste. Je m'évanouissais ,donc, dans cette salle de cours avec plus de 6o élèves.

Éveillée, je sentais l'odeur de l'hôpital universitaire, les voix me questionnaient sur mon nom, mon age et des tas de choses personnelles, cependant, la lumière m'aveuglait , me déstabilisait, me perturbait, ce qui entraina un Deuxième évanouissement et des tas de " Oh " autour de moi...

Un taxi m'attendait, après avoir repris connaissance. J'entrai dans ce dernier. Ça sentait un peu trop le renfermé & des odeurs non-identifiées ce qui me donnait la nausée.

Je restais sur le porche de la maison familiale. La pluie commençait doucement à tomber. Elle accéléra le rythme ... le vent s'éleva... Je fus prise d'envie de me jeter dans ce fabuleux cadeau de mélancolie que m'offrait la nature quand mon père arriva m'accueillir & m'arrachait à la tentation de communier avec la nature...

_Silou? Qu'est ce que tu fais dehors?m'interrogea -t-il

Je haussai les épaules & rentrai dans la maisonnette blanche au volet bleu claire.
Un bonjour de la part de ma mère. Sans plus.

À la journée? Ah , je me suis encore évanouie. Oui,oui, maman, je vais bien. Les cours? J'adore ! Merci de t'en inquiéter. fis-je pour moi-même.

Je me suis déguisée en Courαnt d'αir...

Ma chambre, grande, éclairée, blanche & verte. Mon Oasis. Je jetais mon sac dans un coin. Me réfugiant sur l'appuie de fenêtre regardant la nuit & les gouttes... C'est alors que les gouttes de mon corps survint à leurs tours, ne pouvant plus les retenir. Ces perles salées roulaient sur ma joue reflétaient mon moral.
Morne, inexistante, banale, lente, routinière, seule, ces qualificatifs résumés ma vie. Un - J'en ai marre - quotidien revenait, chaque soir, m'assaillant de pensées assez morbide. Avec cette vie, venait s'ajouter des parents aussi inexistant que mes amis.



_Viens manger! criait ma mère

D'un revers de manche, j'essuyais les preuves de mon mal être. Et essayer de réparer les dégâts.


Après le diner, la tête au dessus de l'assiette, ma tête était plongée dans mes bouquins
J'étudiais la criminologie. Deuxième année, ça se corsait un peu. Mais c'était la vie d'étudiante. Seule ma lampe de chevet éclairait mon Oasis.
L'orage faisait rage dehors. Décidément. Salle journée pour Silouette...
Après quelques heures sur le fait de découvrir une demi empreinte avec peu d'éléments et psychologie... je re-gagnais mon appuie de fenêtre. Il faisait noir, seul les éclairs éclairait ma chambre.
Je respirai un bon coup, dégageait ma mèche devant les yeux.

_Ça va changer, t'inquiète pas.... dis-je en soupirant


Cette éclaire... Bleu très claire je le vis se dessiner dans le ciel remplit de nuage...
Je n'avais ressentis ça au paravent. Je sentais les pupilles se rétractaient conséquence à la lumière... je sentais les battements de mon c½ur, la chair de poule fit son entrée suivie de plusieurs frissons, le sang coulait dans mes veines. Mon corps se manifestait.
Je ne sais dire combien avait duré cet éclair , magnifique. Un arbre électrique de lumière...

Un frisson me parcourait de nouveau lorsque je me glissai dans mon lit.

_Demain est un autre jour. me rassurai-je.


Ohh oui, Demain est un αutre jour...Je ne sαvαis pαs à quel point j'αvαis Rαison...



* * *

Bonjour, Bonsoir, Bonne nuit? Pαssons : p
. Ok, c'est court, mais plein d'amour (a) C'est vite dit, non je plaisante :p Alors qu'en penser vous? J'ai fini, il est exactement Minuit , 7 minutes et 5 secondes... Je suis crevée. = ) Mais juste pour vous.
J'ai pour vous quelques questions...
- Comment trouvez vous l'habillage? La décoration des articles?
- Comment trouvez vous ce chapitre? Bien construit? Pas trop de fautes? Bien écrit?
- Comment trouvez vous Silou?
Voilà, c'est à peu près tout.
DesBisous et une petite dédicace aux différentes Vip* , elles comprendront.

Vαl´

Notez-moi.

# Posté le mercredi 04 mars 2009 09:44

Modifié le samedi 04 avril 2009 17:06

Me nourrir de silences, αpprivoiser l`intense, fusionner αrdeur et pαtience..

Me nourrir de silences, αpprivoiser l`intense, fusionner αrdeur et pαtience..
Notez-moi.


............Chαpitre Deux....

Des douleurs parcoururent mon corps, mon cou eut difficile à reprendre son état initial, mes yeux s'ouvraient d'une nuit assez étrange et difficile. Me frottant le visage, j'allais rejoindre la salle de bain.
Devant moi, une jeune fille aux yeux bridés noisettes entourés de rouge, conséquence de la nuit. Son visage marqué par ses cheveux fins et emmêlés. Elle pinçait ses lèvres.
Après, avoir détailler tous mes défauts, je m'habillais, me maquillais, bref, ce genre de choses que les filles font le matin. J'arrachai mon sac du sol et le posai sur mes épaules moins frêles qu'hier , étrangement moins frêles, d'ailleurs, fis mon éternel " A toute à l'heure " aux vieux, pris les clefs de MA voiture. Toute une histoire, cette auto. Un coup de c½ur, un boulot, un crédit, et ça y est. J'ai ma propre voiture. Je suis adulte maintenant. C'est ce que je me répétais...

*

Tellement attirant, tellement gentil, tellement rare, tellement parfait, tellement rebelle, tellement naturel. Tellement Lui..
N_o_a_h.
J'avais déjà entendu l'expression " c½ur brisé ". Jusqu'alors, je l'avais considérée comme une métaphore, pas comme la description d'un symptôme physique. A présent une douleur m'enserrait la poitrine comparable à celle d'un muscle blessé et chaque battement de c½ur me faisait mal. Chaque vision, me brisait le poitrail, chaque sourire, me fendait le c½ur, chaque regard, me tuait.

Noah, cause de mes tourments, de mes pleurs, de mes évanouissements, cause de mes non-dialogues avec mes parents...
Le voyant au loin , s'amusant avec ses amis, m'ignorant comme à son habitude. Ses cheveux bruns, coiffés à la nuit. Il embellissait cette journée.
C'était tellement peu raisonnable de le regarder, je me noyais dans cette océan qui me plaisait tant.


Une personne me bouscula, je lui fis un rapide sourire et m'excusai

_Ne t'inquiètes pas, c'est à moi de m'excuser ! Je suis désolée, je regardais le plan et PAF, je te suis rentrée dedans. me dit-elle
Elle me souriait. Elle tourna rapidement la tête, cherchant les feuilles restantes sur le sol. Je le lui rendis, évidemment, remettant mes cheveux derrières mes oreilles.
_Je vois que tu as un plan. Es-tu nouvelle? la questionnai-je
Je fus assez surprise d'attendre ma voix, ça faisait si longtemps que je n'avais sorti une si longue phrase.

_Oui ! Je suis totalement perdue, reprendre en cours d'année, ça n'est pas génial. En plus, je suis étrangére, alors je te dis pas! Je m'appelle Claire. Et ouais, comme Claire et net, ou Claire comme de l'eau de roche. J'ai l'habitude....J'allais oublier ! Il y a aussi, Claire de Lune. Ahah. Je suis en 2e année, en marketing, c'est un peu la galére, mais je m'accroche. Après tout, je suis ici, pour bosser hein?...

Elle débitait phrases sur phrases, je me demandais même si elle arrivait à respirer. Je me contentais d'acquiescer ou de sourire, suivant le contexte. Puis

_Et toi? Quel est ton nom?
_Euh..
_Tu t'appelle "Euh"
Je rigolai de sa question.
_Non, non ! Je m'appelle Silou.
_C'est très joli. replissant de nouveau son nez

Je lui indiquai ses cours et ses emphis´ , nous avions plusieurs cours en commun, comme psychologie, langues et communication. Et en vérité, je partageai volontiers ma journée avec ce bout de femme, très volontaire, et je dois dire, reine des catastrophe, en une journée, elle renversa son verre d'eau, percuta quelques étudiants, trébucha Quatre fois.
Je crois que si on mettait une peau de banane en plein milieu du campus, c'est à elle que reviendrait le privilège de tomber.

Nous partagions notre journée, nous séparant pour les cours. Claire me donnait le sourire, je lui rendais l'amitié.

Mes cours s'achevaient et j'allais retourner chez moi quand :

_T'as pas envie d'aller boire un verre, cria Claire au milieu du campus.
Mon cerveau commençait à chauffer. Bousculer mes habitudes de solitaire? Une fois? Deux fois? Qu'allaient dire mes parents? Qu'ils aillent au Diable, eux qui m'ont privée de l'adolescence, de l'amour de ma vie, de l'amusement.

J'étais ce genre de fille qui réfléchissait un peu trop ou pαs αssez.


Par un " Hum " elle me fit rappeler qu'elle était toujours en attende d'une réponse.

_Oui, oui, criai-je un peu trop fort, vu qu'elle se trouvait à côté de moi.


Je la suivais dans les rues de la ville, jolies villes, je n'avais jamais remarqué les rues typiques, les habitants joyeux, trop occupée à regarder le sol. Elle parlait donc, elle ne s'arrêtait donc jamais, mais tant qu'elle parlait, moi je me taisais, je riais, j'écoutais, j'acquiesçais quand il le fallait.


Essuyant une larme, larme de rire, j'essayais de trouver les clefs dans mon four-tout.
La maison était étrangement calme, les parents n'étaient pas là. Le diner était dans le frigo. Je n'avais pas très faim, après ces dernières Vingt-Quatre heures.


* * *

Les Trois étoiles qui clôturent donc ce nouveau chapitre aussi court, je vous l'accorde. Mais il est fait. J'espere avoir répondu à vos questions, pas à toutes, sinon, ça serait chiant , n'est ce pas?
Puis, je dois vous préciser que son Prénom c'est Silou, et Silouette, c'est un surnom.
Le nom du blog, forme un jeu de mot, même l'image, ; ) mais oui! une ombre, ombre ~ silhouette. Je trouvais ça évident , à croire que je suis anormale. Mdr.
Voila mes fidèles lectrices ( genre c'est mon 45e chapitres quoi... )
Bisous
Vαl´

Ps: je suis amoureuse de cette phrase :
Me nourrir de silences, αpprivoiser l`intense, fusionner αrdeur et pαtience..

Notez-moi.

# Posté le jeudi 12 mars 2009 16:48

Modifié le samedi 04 avril 2009 17:10

Le vent bαlαye les secondes comme des feuilles mortes, et souffle sur hier, elles s'empilent dαns les rues de mα mémoire pleines de poussière.

Le vent bαlαye les secondes comme des feuilles mortes, et souffle sur hier, elles s'empilent dαns les rues de mα mémoire pleines de poussière.

............Chαpitre Trois....


Le lendemain , la tête me tourna. Je frottais intensément mes yeux, je voyais clairement. Pourtant, j'aurais juré que j'avais baissé mon volet. J'avais raison, je voyais dans le noir. Étrangement. Je ne posai pas plus de questions sur ce sujet. Pour moi, ça n'était qu'un truc comme ça...
J'allumai, plissai les yeux pour y voir plus nettement comme à mon habitude. Cherchant mes lunettes, celles qui s'afféraient bien inutiles, je voyais parfaitement. J'éteignais, allumais, mis mes lunettes, les remettais sur ma table de chevet.
Je voyais bien : sans mes lunettes de vue
______________et_dans le noir.
J'abrègerais cet épisode : " JOUR-NUIT " pour aller prendre mon petit déjeuner.
Je saluai mes parents, fatigués, ils avaient travaillé tard hier. Je n'ai pas à les plaindre.
Elle m'attendait, prête à partir, humai le cuire de cette dernière, cuire qui sentait le chagrin, les larmes, les sanglots. J'avais passé tellement d'heures dans ce tas de ferraille pour m'y "recueillir " . Je ne pensais jamais à l'avenir étant enfant, je pensais que la vie, il fallait la suivre et nous la tracer. Et maintenant, je vois que les choix, je ne suis pas très douée pour les analyser. Je croyais à Madame la Cloche , au prince Charmant. Je l'ai trouvé mais il est resté sur son cheval Blanc..

Récitant, la leçon de la veuille, j'attendais mon cours de Criminologie avec impatience et je sus que cette fois-ci, j'allais être présente toute l'heure. Ni la chaleur ni ma morosité pouvaient en décider autrement. Je saluai le professeur qui me répondit par un geste de la main. Il me souriait ce qu'il me fit sourire. Il bloqua, je remarquai que ce fut le premier sourire en Deux ans.


Deux heures consécutives de cours sans rien, je me sentais totalement bien. Bien. Le soleil me réchauffait le dos, quand j'aperçus Claire venant dans ma direction.

_Silhouette ! Tu m'éblouis.
Elle rigolait déjà à 1oh3o du matin. Sa blagounette me fit pouffer. Nous allions en cours de Philo quand comme à son habitude, elle trébucha. J'entendis son rire, sa voix, aussitôt un frisson parcouru ma colonne vertébrale, mes yeux fixèrent le sol, mes mains trop occupées à remettre mes cheveux derrières les oreilles. Claire s'excusa à Noah, qui lui sourit, encore. Je sentis son regard sur moi, je crus que mes joues aller exploser, mon c½ur voulant fuir mon corps, face à ce beau brun. Les flashbacks de mon histoire avec lui :

_Premier Regard.__ Premier Dialogue.__ Premier Rendez-vous. __Deuxième Rendez -Vous.__ Premier Baiser. __Premier Mois. __Premier ``Je t'aime ´´ __Deuxième Mois. __Troisième Mois._____ Sixième Mois. Première Fois.__ Première Dispute.__ Première Séparation.__ Premier Manque. __ Première Réconciliation.__________
Premier C¼UR BRISE


_Allô ! Tu es encore avec nous? Désolée, c'est une fille qui est assez dans les nuages. plaisanta Claire avec Noah.
Je revenais difficilement à la réalité. Je devais affronter son regard rempli d'incompréhension. Boum. Boum. Boum. Mon ire cauchemard orné de cils longs et épais, me dévisagait pour trouver la Solution. Le sol, me semblait fort mou à ce moment.
Je voulαis m'étouffer dαns ses brαs, m'intoxiquer de ses lèvres, me noyer dαns ses yeux, mourir dαns ses brαs

Il devait être lié à mon Destin. Pourquoi ces effets sur mon être? Pauvre être humain, amoureux d'un être qui ne me mérite pas.

_Je sais, riait-il

Biensure qu'il le sait. Ma gorge fut sèche, quand je voulus prononcer un mot, c'est une toux qui sortit.

_Aaaah. Vous vous connaissez donc ! Tu m'as caché ça, Silou ! me donnant un coup de coup et un vilain clin d'½il

Je devais parler, je le savais. Quand j'essayai de dire un son, la sonnerie retentit. Il s'éloigna avec mon âme.
Sa voix grave s'éloigna... Claire et moi allions en cours.


*

18hoo. Une de mes plus longues journées s'achevait. Claire étant partie vers 2h3o, la fin de ces cours. Je retrounai seule dans mon véhicule. Je mis le contact, quand, j'entendis quelqu'un frappait au carreau.

_Je dois te parler. dit-il sérieusement.

Je regardais à mes pieds pour vérifier que mon c½ur n'était pas sortit de mon corps. Déjà sa présence me perturbai, mais il était tellement proche de moi, que je distinguais son odeur.

_D'accord, dis-je d'une voix qui se voulut confiante. C'était raté, déjà. Hum.

Je sortis de la Fiat, je me sentis nue face à " l'inconnue "? Pourquoi, voulait-il me parler? Était-il fâché que je lui adressé la parole? Était-il furieux parce que je n'avais pas su tenir parole? L'oublier... mais à quel prix?
Des images me reviennent , les disputes violentes ensanglantent mon cerveau, tout ça additionnaient au fait qu'ils soient si proche de moi. Une main posée sur la 5oo, entre la voiture et lui. Moi. Mon corps réagissait plus vite qu'il ne le faut. Je me mordillai la lèvre, en voyant les siennes.

_Je suis toute à toi... Enfin, je veux dire, je t'écoute, je suis toute ouïe, ha. me reprenais-je maladroitement. Que veux -tu?, continuant à pédaler dans la semoule....
Ma maladresse le fit rire. Je voyais, les muscles de ses épaules se détendre. Il prit une grande inspiration avant de s'expliquer :

_Je ne peux plus faire semblant, Silou. Faire semblant de ne pas te voir au campus, dans ta voiture. Faire semblant d'être indifférent à toi, à tes cheveux, à tes regards, à tes pleurs. A faire semblant de ne pas te connaître, faire semblant de ne pas t'aimer. Faire semblant de ne pas remarquer à quel point tu es malheureuse. Je te vois tout les jours et ce depuis notre rupture forcée par tes parents qui ne peuvent supporter un garçon de classe moyenne qui gagne son argent en jouant de la guitare tout près du supermarché, ayant besoin de la bourse pour continuer à étudier. Ils te détruisent, tu meurs, tout les jours. J'en peu plus. Je suis lassé de tout ça. Tu était mon passé et tu le sais que tu seras mon futur, quant à mon présent, je ne sais que dire. sinon que Silou, tes lèvres me manquent comme tout ce qui se rattache à elles.

Je me jetai dans ses bras, il me serra fort, très fort, les larmes roulèrent sur sa veste. Je humais de nouveau son odeur, fraiche et pleine de vie.

_Tu me manques tellement , murmurai-je à son oreille

Mes mains étaient moites, mon c½ur était dans un état indescriptible, j'essayai d'arrêter de trembler, tentai de contrôler mes jambes. Un frisson sur ma nuque me fit tressaillir. Je rêvais depuis tellement longtemps d'entendre ces mots. Ses mots, même. Je me mordillais la lèvre inférieur, cherchant une réponse dans ses prunelles. Si je pouvais arrêter le temps, ça serait maintenant. Là. Entrain de nous regarder, de nous déguster.

Nous restâmes quelques minutes à nous contempler, d'une certaine manière, nous avions arrêté le temps. Sauf que les oiseaux volaient, les voitures roulaient et les gens parlaient..
Soudain, le chagrin s'empara de moi. Je ne pouvais plus me concentrer sur l'instant, mon esprit pensait au futur.

_Hey , que se passe-t-il? s'interrogea Noah, me prenant le menton, pour affronter son regard inquiet
_Le problème est toujours là.. Tu es là, à me dire ces belles choses. Je regrette déjà ce que je vais te dire mais tu sais bien qu'on ne peux pas être ensemble. On sait tout deux comment ça se passera. Mes parents et nous, ça fait deux et tant que tu n'as pas les yeux bridés, les cheveux raides et le reste, ça fera toujours Deux. Et sans l'accord de mes parents, je n'ai plus d'étude. C'est horrible de choisir mes études plutôt que toi. Toi, ma raison de vivre et de mourir. Mes parents ne sont rien comparé à toi. Mais mes parents sont tout pour moi malgré que la vie de famille n'est plus depuis le jour où je t'ai vu. J'ai promis à mes parents de ne plus te voir, je t'ai promis à toi que j'allais disparaître. Et me voilà, à pleurer dans tes bras, tremblant comme une feuille. Alors, faut-il encore que je disparaisse pour que tu m'oublies?

_Silou... reste. Reste dans mes bras. me suppliait-il

Je me détachais de lui, m'arrachait de son torse. D'un revers de manche, je séchais les larmes qui ne cessait de couler, maintenant. Il me prit pas le bras, et m'embrassa. Le baiser remplit de tristesse, mes perles salées touchait ses lèvres. Notre étreinte fut submergée de pleur, de gémissement , de plainte. Quand on se détacha, j'étais devant ma porte, prête à ouvrir. J'ignore le temps qu'avait duré cet entretien... mais .... Quel entretien !
Le soleil était au porte de l'horizon.

*

La chaleur de l'étoile avait envahit mon Oasis. Je balançais mon sac à travers la pièce. Ma mère cria à table. A peine chez moi, on m'ennuyait pour des choses aussi connes que de manger. Merde.
Mes parents entamèrent une discussion sur leur travail... J'essayais de masquer les larmes, encore ces larmes.

_Ça va Silou? demandait mon père

Étonnée par son intention, je me regardais à coté de moi, pour enfin revenir à lui.
Que devais-je dire? Allais-je enfin crier : " Comment veux -tu que ça aille?! L'amour de ma vie est juste là , je ne peux pas le prendre dans mes bras. Vous me privez de tout les biens fait de l'adolescence et de la vie délirante d'étudiante ! Et là , tu me demandes si ça va après plus de 6 mois de silence? Tu te moques de qui? "

_Oui, ne t'inquiètes pas.

Je préférai me taire. Deux discussions sérieuses en une journée, c'était de trop.

* * *

Pouf, un chapitre de plus. Le pourquoi du comment de ma fiction n'est pas encore là. Mais, bientôt peut-être. J'espère que vous avez aimé. Merci pour vos commentaires encourageants. J'ignore si c'est long ou court. C'est difficile, la prévisualisation de Skyrock est quelque peu désaffectueuse >< Ça n'est pas facile à savoir. J'ai remarqué que les photos des articles plaisaient beaucoup. Merci, ça fait toujours plaisir de savoir ce genre de détail = D.

Bisous, mes jeunes.
Vαl´________________________________________________________Ps: Merci à Toi <3


# Posté le jeudi 19 mars 2009 16:39

Modifié le jeudi 16 avril 2009 16:30